Après une annonce, un traitement, une chirurgie — un espace pour comprendre votre corps, retrouver vos forces, et avancer à votre rythme.
Avant même votre bilan, voici ce que vous y trouverez. Ouvrez une porte pour voir ce qu'elle contient.
La première porte : quelques minutes pour être écoutée. C'est lui qui personnalise tout le reste.
Commencer →Votre corps après le cancer, phase par phase — expliqué avec des mots simples.
Voir →Des exercices adaptés, doux, à votre rythme — et une séance guidée chaque jour.
Voir →Des témoignages, une communauté, des rendez-vous — pour avancer côte à côte.
Voir →Le fil de votre semaine et votre trajectoire — pour mesurer ce que vous regagnez.
Voir →Rien n'est obligatoire, rien n'est figé. Vous avancez à votre rythme, et tout reste modifiable.


Un mollet douloureux et gonflé, ou un souffle court inhabituel ?
Le bras du côté opéré : rouge, chaud, avec de la fièvre ?
Au niveau de la cicatrice : rougeur, chaleur ou écoulement ?
Une fatigue très inhabituelle, avec perte d'appétit ou de poids ?
En ce moment, avez-vous l'impression de pouvoir faire face ?
Ces derniers temps, vous est-il arrivé de penser que tout pourrait s'arrêter, ou de vous faire du mal ?
Quatre courts mouvements guidés.
Votre téléphone enregistre l'angle atteint par votre bras.
Tenez votre téléphone dans votre main, du côté à mesurer.
Analyse en cours…
Vous n'avez pas à tout comprendre aujourd'hui. Juste à trouver un peu d'ordre.
Souvent : un bilan, puis une réunion de médecins (RCP) qui propose un plan, que vous validez.
Votre plan précis dépend de votre situation — votre équipe vous l'explique.
En général, une infirmière coordinatrice ou le secrétariat de votre service est votre premier contact.
Demandez ce numéro à votre équipe — et notez-le ici.
Ici — des repères validés par des soignants — et les guides patients de l'INCa. Évitez les forums anxiogènes.
On s'ajuste à votre énergie du jour — pas l'inverse. Vous n'avez rien à prouver.
Fièvre, essoufflement inhabituel, saignement, confusion → on appelle sans attendre.
Votre protocole précise vos seuils et votre numéro d'urgence — gardez-les à portée.
Fractionner, s'autoriser le repos, bouger un peu les bons jours. La fatigue a le droit d'être là.
Souvent oui, doucement, les jours où l'énergie est là — sans se cramer.
Votre oncologue confirme ce qui vous convient.
Des repères simples, à votre rythme. Rien à raconter, rien à prouver.
Bouger l'épaule en douceur est souvent encouragé tôt : petits mouvements, sans forcer, sans douleur vive.
Ce qui convient à votre bras dépend de votre chirurgie. Votre chirurgien ou kiné le précise.
Le plus souvent, les charges attendent la cicatrisation et l'accord du chirurgien — fréquemment vers 6 semaines.
Le délai exact varie selon le geste opératoire.
Très souvent, oui : la kiné aide à récupérer l'amplitude, calmer la douleur, reprendre confiance.
Le bon moment se décide avec votre chirurgien.
Ce n'est plus « la maladie », pas encore « comme avant ». Cet endroit compte.
Fatigue résiduelle et gênes qui traînent sont fréquentes des mois après. Elles s'estompent, lentement.
Progressivement, par paliers, en écoutant votre corps — pas de reprise brutale.
Votre médecin valide le feu vert selon votre récupération.
Oui, très souvent. La fatigue de l'après est réelle et reconnue — l'activité douce aide, à petites doses.
Ici, pas de « programme pour récupérer » — ce ne serait ni juste ni honnête. Plutôt : des repères pour ménager, soulager, et rester en lien.
Douleur, fatigue, souffle : il existe des solutions, et les demander est légitime.
Votre équipe reste joignable entre les rendez-vous. En cas de signe préoccupant, on n'attend pas.
Notez votre contact d'équipe ici, à portée de main.
Oui — c'est un droit, à tout moment du parcours. Demandez à votre médecin de vous orienter.
Vous choisissez ce qui vous aide. Le reste peut attendre.
Votre corps a changé. La confiance, elle, se reconstruit — doucement, et pas toute seule.
Tout ce que vous écrivez — vos réponses, vos textes, votre prénom, votre suivi — n'est enregistré que sur votre téléphone. Rien n'est stocké sur nos serveurs. Vous pouvez tout effacer, à tout moment.
Pour rédiger votre lecture, seuls des indicateurs anonymes (des scores — jamais vos mots, jamais votre nom) sont transmis le temps de l'analyse à un prestataire d'intelligence artificielle, puis non conservés. Vos textes libres et votre identité, eux, ne partent jamais.
Ce que vous confiez sur votre moral n'est jamais envoyé à l'IA : en cas de mal-être, c'est un relais humain qui prend le relais (le 3114).
Rien n'est partagé avec d'autres femmes ni avec votre équipe de soin sans votre accord explicite. Quand vous offrez un mot, vous choisissez à chaque fois qui peut le lire — et vous pouvez le retirer.
On vous les explique simplement. Celui ou ceux qui vous concernent, votre équipe vous les dira.
Deux grandes options : la tumorectomie conserve la plus grande partie du sein ; la mastectomie retire tout le sein.
Pendant l'opération, on prélève parfois des ganglions de l'aisselle — le ganglion sentinelle (le premier, pour l'analyser) ou un curage (plusieurs) — afin de vérifier et de limiter le risque de récidive.
Elle cible les cellules qui se divisent vite, partout dans le corps. Comme certaines cellules saines se divisent vite aussi (cheveux, digestion, sang), elle peut donner fatigue, chute des cheveux, nausées.
Elle est souvent administrée par une chambre implantable — un petit boîtier placé sous la peau.
Des rayons dirigés précisément sur la zone du sein ou de la paroi. Les effets sont surtout locaux : rougeur de la peau, fatigue. On protège au mieux les organes voisins (cœur, poumons).
Environ 8 cancers du sein sur 10 sont stimulés par les hormones. L'hormonothérapie bloque cet effet.
Elle se prend longtemps — souvent 5 à 10 ans — pour réduire le risque de récidive. Effets possibles : bouffées de chaleur, douleurs articulaires.
Après une mastectomie, une reconstruction peut être proposée — immédiate (pendant l'opération) ou différée (des mois, voire des années après).
Par prothèse ou par vos propres tissus. C'est votre choix, et il n'y a pas de calendrier imposé.